Chapitre 4 intégral

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    Chapitre 4 intégral

    Message par Admin le Mar 8 Avr - 21:30

    Sur la même instance où Aurore s'attardait à consulter des bouquins et des parchemins, personne ne se doutait qu'il eut des agissements ténébreux sur le royaume d'Han-Ashara. Et ces agissements avaient commencé à porter ces fruits. Anne souffrait de douleur et de vision de plus en plus intense, lorsqu'elle portait ce médaillon maléfique,  c'était le fruit des Ténèbres qui grossissait à travers son mensonge, car le mal était bien réel, et maintenant, il était trop tard. Le fruit avait bien mûrit.

    Une noble personne se trouvait, agenouillée devant le roi Philipe, dont le visage était méconnaissable, agressif pour ainsi dire. Cette noble personne était tétanisée, terrifiée de peur, devant ce monarque, qui lui faisait subir un interrogatoire. Des choses avaient été dites, et renvoyé son sort sur une autre personne, qui sera en mesure de l'informé. Cette personne était un ami de Freïhr. Il habitait dans la cité de Comore. Le roi l'avait mis en garde dans le cas où il mentait, et fut renvoyer au cachot en gage de sa parole. Il chargea Shaitâne, (le fils de Dorian) pour diriger cette mission. Shaitâne réunissait sa garde, et quelques soldats pour l'accompagner. Au même moment où il se préparait, Shaitâne eut la visite de sa grande soeur Félicia. Celle-ci étant curieuse, le questionna. Shaitâne lui répondit sans réfléchir, et tout de suite Félicia avait elle aussi préparé sa monture. Elle avait tellement fait vite que son frère n'avait montré aucun signe d'opposition. Puis poussant leur monture au grand galop ils se mirent en route.

    Arrivant à Comore, les villageois les regardaient d'un air froid. Ils ne semblaient pas très aimés. A première vue Comore était l'un des rares endroits du royaume d'Han-Ashara qui avait été épargné par le chaos. Sans commettre le moindre acte de dévastation, comme aurait fait toute force démoniaque, cette troupe poursuivait sa route sagement, vers une demeure bien précise. Une maison bourgeoise auprès de la citadelle, devant laquelle ils s'arrêtèrent. Shaitâne, suivi de près par sa soeur et quelques soldats, alla frapper à la porte. L'homme en ouvrant sa porte, il était calme et serein, sur le fait de voir les gens qu'ils connaissaient même s'ils étaient en arme avec des soldats derrière, qui étaient prêts à intervenir dans le cas où il montrait un signe de résistance. Même l'annonciation de son arrestation dite par Shaitâne ne l'avait même pas effrayé, et lui retourna la question. Au contraire, cet homme serait même prêt à leur offrir un verre. Shaitâne ne plaisantait pas, il sortit d'autre argument qui fit effacer le sourire de cet homme. Il était prêt à se rebeller, si la femme n'était pas intervenue. D'une manière plus douce, Félicia prit les rênes de l'affaire. Bien que cet homme soit leur prisonnier, il reste quand même un ami, et un frère d'arme, il devait être bien traité. Lui échangeant des murmures, elle se montrait désolée. Jetant un regard froid sur Shaitâne,  l'homme, coopéra avec Félicia lui présentant ses mains, qu'elle ligature tel qu'un prisonnier ordinaire. Félicia ordonna à des soldats de lui préparer sa monture. Shaitâne, ouvrit la marche avec sa soeur, et les soldats les suivirent en file indienne, et au milieu de cette file se trouvait le prisonnier, qui était suivis de près par des gardes. L'observant de loin Félicia, découvrit son visage triste avec peine, sachant qu'une personne l'avait vendu, et en pensant rien qu'à ça, cela la révoltait, mais pour le moment elle cacha ses émotions à l'égard de Shaitâne. Elle ne put résister à la tentation d'aller  voir le prisonnier.  Sur le coup Shaitâne l'avait interdit qu'elle s'en approche, mais Félicia, se montra libre de ses actes, elle ne l'écouta pas, et se rendit auprès du prisonnier, prenant la place de l'un des gardes. Et échangèrent quelques mots en langue ancienne pour éviter que les gardes les comprennent. Ils échangèrent chacun leurs secrets.

    — Je savais que c'était elle qui possédait ce médaillon, et je sais beaucoup plus ce que tu en sais, car ce n'ai plus cette personne qui le possède, mais une autre. En dépit de sa santé elle avait été contrainte de divulguer son secret à d'autres personnes, dont je ne dois prononcer aucun nom.
    — Comment peut-être tu sûr de cela ?
    — Je le sais, c'est tout. Je sais pas mal de choses et je ne devrais pas continuer cette conversation.
    — Pourquoi m'a ton arrêter puisque tu sais tout ?
    — Tu auras juste à dire la vérité, et ce que tu sais réellement. L'avenir se chargera du reste fait-moi confiance. Maintenant s'il te plaît changeons de conversation.
    — D'accord.
    Puis il eut un long silence.
    — Les paysages ont bien changé, fit le prisonnier.
    — Oui, hélas, les paysages sont devenus sombre. La flore est saccagée, détruite par les hommes, et la faune fuit dans les profondeurs des forêts. De nombreuses bâtisses inhabituelles ont vu le jour, et d'immonde chose matérielle domine le cœur des gens. Ils en sont devenus esclaves, hypnotisé, inconscient de leurs actions. De toutes ces choses une odeur désagréable s'est développés, et se propagea partout. C'est ce que l'on appel en langage courant « la pollution ».
    — Comment en sommes-nous arrivés là ?
    — En faites je me sens coupable de toutes ces choses. J'ai été utilisé. Mon père m'a utilisé. Je sais que c'est absurde ce que je dis, mais je l'ai fait pour l'amour que je lui porte.
    — Je vois que ton fond intérieur n'est pas devenu ténébreux. En revanche, je vois qu'il contient juste un peu de rancoeur, et surtout de la tristesse. Ton père ta monté contre la grande-alliance dans le seul but de retrouver cet objet maudit. S'il le recherche, c'est bien qu'il à l'intention de nous anéantir.
    — Je suis consciente ce que j'ai fait, mais je ne suis pas seul dans le coup.
    — Ah oui, qui d'autre ?
    — Luciâne, dit-elle avec regret.
    — Le célèbre enchanteur du royaume Elte, s’étonna l'autre ?
    — Oui, et pour ma part c'est très douloureux, car c'est une personne qui m'ait très chère, et que j'ai en sorte corrompue.
    — Qu'avez-vous fait ?
    Félicia versa une légère larme.
    — Remarque, d'après ce que croix mes yeux, il a dû passer des choses terribles. Si tu ne veux rien me dire, je comprendrais.
    — Je me souviens du jour, commença Félicia, où j'avais parlé des projets de mon père à Luciâne, qui lui avant toi avait découvert une certaine souffrance en moi. Oui, en effet je suis triste. Triste d'accomplir des choses qui étaient contre ma volonté, et que j'ai quand même fait. Et c'est à cause de cette souffrance, que Luciâne c'était proposé de se mettre au service des ténèbres afin de mieux s'infiltrer dans le sujet. Mais rien ne c'était passé tel qu'il avait espéré, car il avait été contraint à obéir à mon père. Bien qu'il ait agi à contre cœur, Il avait donné une grande partie de son ingéniosité qui en conséquence avait fait assombrir le royaume d'Han-Ashara.
    — Il y a une chose qui me heurte l'esprit. Tu me dis que tu agis sous la volonté de ton père. Celas veux dire qu'il est toujours en vie ?
    — Non, il est  bien mort, mais grâce ou plutôt à cause du médaillon qui n'avait pas été détruit, son esprit vie toujours.
    — Si je comprends bien, Il est devenu un esprit errant.
    — Oui en quelque sorte.
    — Je comprends mieux maintenant pourquoi il avait demandé que vous fassiez en sorte d'assombrir le royaume d'Han-Ashara. Il a dû en prendre la possession j'imagine. Enfin ça me semblais logique.
    — Tu as vu juste. Cela fut  une hécatombe, un vrai désastre. L'armée du roi Philipe n'était pas prête lorsqu'il avait surgi cette armée d'esprit, qui prenait d'assaut la grande ville de Myriade. Les hommes étaient affolés. Il reculait, bien que certains d'entre eux fussent courageux, mais leur action était suicidaire. Ils combattaient surtout pour l'honneur. Ayant agi de sang-froid face à l'ennemi, le roi Philipe était vraiment impuissant envers une telle menace.
    — Ne possédait t'il pas le médaillon chimérique que son neveu lui avait laissé avec tout l'héritage.
    — Il avait essayé de l'utiliser, mais rien ne c'était passé, et ce fut à ce moment-là qu'il c'était senti désemparé. Les esprits errants avaient pris le contrôle total de la ville, laissant des prisonniers. Le roi avait été impressionné par cet esprit qui l'avait empoigné par la gorge, le soulevant du sol.
    — Cet esprit en question c'était ton père ?
    — Oui, en quelque sorte. J'étais moi-même surprise la première fois que je l'ai vu. J'avais cru rêver, mais il était bien réel, et ce fut lui-même qui m'avait mené à lui. Remarque je ne suis pas très surprise, il était un grand enchanteur, et il doit encore aujourd'hui manipuler la magie, mais à certaine limite d'après ce que j'ai pu remarquer. Je sais qu'il peut communiquer dans l'esprit des gens, car c'est comme cela que j'ai pu le rencontrer.  
    — Tu me donnes des frissons dans le do, mais bon, tu as le cœur bien accrocher on dirait.
    — Je fait avec.
    — Qu'est-il arrivé au roi Philipe ?
    — Comme la plupart des mortels, la peur l'envahissait, il réfléchissait à ce qui allait se passer. Il s'était posé, beaucoup de questions. Le temps se faisait long, il eut un blocage, car l'esprit semblait réfléchir lui aussi. L'ayant fixé dans les yeux l'esprit lui avait fait une proposition. Le roi était surpris, il avait eu un grand choc. Il regardait autour de lui, son hésitation était quasi inexistante. Autour de lui, il voyait sur le visage des gens montrant leur impuissance. Sa ville avait été touchée par la violence. Il avait tout perdu. Il se montrait vaincu. L'esprit lui avait reproposé son marché, dont il ne s'était pas donné le choix que d'accepter, signant un pacte ce qui avait permis à son peuple d'être épargné au prix d'être possédé par l'esprit. Mon père a pris possession du corps du roi Philipe. C'est ainsi qu'il vit maintenant. Les hommes étaient à la fois tristes et coléreux, mais cette colère ils l'avaient gardé à l'intérieur d'eux. Tel était la décision de leur roi et d'un traité signé de sa main, aucun signe de résistance ne devait se montrer sous peine de mort immédiate, donc à partir de ce moment-là, tout bien réfléchie, il respectèrent le sacrifice de leur roi à la lettre, et tous, s'inclinèrent, ils montraient leur geste de soumission. Satisfait de sa victoire sur les Ashard, mon père envisagea d'autres batailles, voulant élargir sa vengeance qui ne se limitait pas qu'au royaume d'Han-Ashara. Il veut allez plus loin.  Ce n'était que le début de la guerre. Le soir même quelque chose de négatif chauffait dans ses pensées. Il pensait à la barrière de protection, la lumière. Cet obstacle l'empêchait de continuer son acte de démence étant donné que les esprits ne pouvaient être en contact avec la lumière, cela les embraserait. Dû à cet embarra il avait convoqué Luciâne et moi ainsi que d'autre personne haut placée, afin de résoudre ce problème. Voilà on arrive à Myriade, je vais devoir reprendre ma place.
    — D'accord, c'était un plaisir de m'avoir tenu compagnie, et tout ce que tu m'as dit restera entre nous, et ça va beaucoup m'aider pour affronter mon destin, encore merci.
    — Bien que mon petit frère soit totalement corrompu, tu pourras toujours compter sur moi.
    — Non, ne t'inquiète pas pour moi Félicia. Déjà avec tout ce que tu m'as dit, tu risques gros, donc reste en dehors de tout ça. Fait ton travail comme il se doit, ne perd pas tes faveurs inutilement. Repositionnes-toi en tête, il doit sûrement se poser des questions devant. Courage Félicia, je ne t'en voudrai pas. Après tout ce que tu m'as appris je sais ce que tu vaux. Je sais que tu essaies d'agir pour le bien de tous. Et j'affronterais le jugement de ton père la tête haute.
    — Bonne chance, mon ami, dit t'elle en laissant échapper une larme.

    Juste avant d'arrivé dans la ville Félicia quitta le prisonnier, afin de reprendre sa place auprès de son frère. Pour éviter de montré toute sympathie, elle prenait un autre visage, un visage qui ne lui était pas naturels. Elle se forçait à se rendre odieuse. Enfonçant dans la ville, le prisonnier était choqué.  Pourtant,  Félicia l'avait prévenue. Il savait que la ville avait changé, mais pas à ce point-là. Le changement était chaotique. Dès son arrivée dans le Q.G, qui était la demeure de la souveraineté d'Han-Ashara, le prisonnier fut emmené devant le roi. Les présentations étaient rapides de fait qu'ils se connaissaient déjà. Après une courte conversation, le roi bifurqua sur l'interrogation sur le médaillon. La situation devenait sérieuse.

    — Comme chacun d'entre nous sais. J'ai le regret de vous annoncer que le médaillon est perdu dans la Lénast-Iris.
    Le roi poussa un rire.
    — Ne me prend pas pour un idiot, je te demande une secondes fois, qui possède le médaillon que j'ai forgé de mes mains.
    — Je vous le répète une seconde fois et encore de fois possible qu'il est perdu, désolé pour vous. Forger vous un autre.
    — Quel humour ! Mais ce n'est pas possible. Je sais qu'une personne le porte en ce moment. Je sens ces pulsions.
    — Et, dites-moi, quel sont les preuves pour me juger ainsi devant vous, et de quel droit?
    — Quelqu'un à parler, insolant. Et ravale ton arrogance avant que j'emploie d'autre moyen. Disons, plus sévère.
    — D'accord, reprenons dès le début. Donc, si vous prétendiez de sentir les pulsions de votre médaillon, cela veut dire qu'il avait été retrouvé par une personne. Mais, réfléchissons bien, il y a plus d'un million de vie sur cette planète, n'importe qui aurait pu le trouver, comment puis-je le savoir, je ne suis pas devin moi. Désolé je ne peux pas vous aider.
    Le prisonnier tourna le do, et se dirigea vers la sortie afin de s'en aller. Le roi changea de ton, et appela une personne, du moins un monstre, qui serai prêt à le torturer.
    — Ta plaisanterie a assez duré, je te le demande une dernière fois qui possède mon médaillon. J'ai des sources à ton sujet, et il sait ce que tu me caches dans ton silence.
    — Tu as fait appelle as ce vulgaire monstre pour me torturé, pour que je crache le morceau. Mais on ne vous a jamais dit que les sources sont parfois pas fiables, et qu'elles peuvent dire n'importe quoi sur la pression qu'on lui donne ?
    Le roi fit un geste de la main, ordonnant à Shaitâne de le saisir, afin de l'offrir sous le sort du monstre.
    — Tu ne veux toujours pas répondre ? Alors, tu auras le plaisir de savourer le châtiment que je te réserve, ça va être très lent et très douloureux. Une atroce souffrance t'attend là-bas il suffit que j'en donne l'ordre, et tu ai cuit. Tu peux encore changer la donne. Il n'en tient qu'à toi.
    — Encore des menaces. Même si je savais qui le possédait, je refuserais de coopérer.
    — Je dirais que tu est téméraire, ou bien plutôt fou, même suicidaire.
    — Vous avez peut-être raison je suis fou, mais en attendant vaut mieux mourir que trahir les mien, ma vie ne vaut rien par rapport à celle de cette planète, et si je meurs vous n'aurai pas de réponse de ma part.
    Le roi poussa encore un rire.
    — Tu est rusé toi, mais qui te parlait de mourir ? Je n'avais pas l'intention de te tuer, je disais juste que tu allais subir d'atroce souffrance. Quel idiot, termina le roi, qui faisait signe à Shaitâne de le livrer au monstre.
    A peine que le châtiment fut annoncé, Félicia, s'interposa.
    — Stop, cria t'elle.
    Et regarda le prisonnier d'un air désoler.
    — Pourquoi ma fille s'interposa t'elle ?
    — Ne lui faites aucun mal. Cet homme avant qu'il soit considéré comme prisonnier, il était un ami, et un frère d'arme. Père, accorde moi la chance de lire dans ses pensé, afin d'épargner le pire. Je suis désoler mon ami, je suis dans l'obligeance de tout révéler, mais tu auras tout de même la conscience tranquille. Tu resteras fidèle sur ton engagement que tu partages avec certaines personnes, et tu peux en être fier.
    — Soit ma fille, si tu me révèles ces informations je me monterai clément avec cet homme. Mais ne t'avise pas de me trahir, ton frère ma touché quelque mot à ton sujet. Apparemment tu as passé presque tout le chemin de retour avec le prisonnier.  
    — Oui j'ai passé du temps avec le prisonnier, et que nous avions échangé quelque mot, mais ça en reste là. Et maintenant je vais te dévoiler ce que révèle c'est pensés puisque tu tien tellement a le savoir. Le médaillon que tu cherches n'a jamais été perdu dans la Lenast-Iris, lors de la chute du roi Nicolas. Il l'avait gardé sur lui le jour de son enterrement, et ce fut la reine Anne…  
    — Non, interrompit t'il, ne dis rien, il ne doit pas savoir où se trouve son médaillon… Aille dit-il après avoir reçu un coup par Shaitâne.
    — (Fait-moi confiance) fit t'elle au prisonnier en communiquant par télépathie suivi d'un clin d'oeil.
    — Donc je reprends, continua t'elle, ce fut la reine Anne qui le possède maintenant, après l'avoir dérobé sur la dépouille du roi afin de te le caché, de le cacher de tous.    
    — Bien, on progresse.
    Le prisonnier lança un léger soupire, il était à demi rassuré, car elle n'avait pas révélé qu'il soit en la possession d'une autre personne.
    — (qui pourrait bien le détenir en ce moment ?) fit t'il dans sa tête.
    — Alors c'est ainsi que c'est Anne qui possède mon médaillon. Son mental est d'acier pour qu'elle puisse résister à sa puissance maléfique. Je me demande comment a-t-elle pu le maintenir caché pendant toutes ces années.
    — Je te complimente ma fille, tu as fait un bon travail.
    — C'était un jeu d'enfant.
    — Puis-je disposer maintenant, intervint le prisonnier, en interrompant la discussion entre père et fille.
    — Oui, j'en ai fini avec toi, mais pas si vite, tu n'as pas encore gagné le prix de la liberté après ce que tu viens de faire. Tu vas rejoindre ton copain au cachot, je pense que vous auriez beaucoup de choses à vous dire.
    — Génial, partons pour le cachot.
    — Garde mettez-le au cachot.
    — Je l'accompagne, fit Félicia d'un ton ferme.
    — Suis-moi, fit t'elle, en chuchotant.
    — (Tu as un plan derrière la tête pensa), t-il.
    Le roi ne trouva pas d'argument pour s'y opposé, il était pensif, préoccuper par autre chose. Puis il regarda son fils.
    — Shaitâne, j'ai une autre mission pour toi.
    — Oui, père, je t'écoute.
    — Prends des hommes avec toi, et part à Saint-Pola de léa. Trouve Anne, et reprend lui mon médaillon. Si elle résistait, je te donne le feu vert pour l'éliminer, et également d'anéantir toutes oppositions.
    — Bien père, je me mets en route de suite.
    Entre deux Félicia avait aidé le prisonnier à s'évader, essayant de le ramener chez lui à Comore.

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