Chapitre 8.2

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    Chapitre 8.2

    Message par Admin le Mar 8 Avr - 22:32

    — Bravo, Ashélia, complimenta Freïhr qui malgré qu'elle devait fuir, était tout de même ravi qu'elle soit à ses côtés afin de l'alléger dans le combat, tu apprends vite à ce que je vois.
    Le combat perdurait et des ennemis en arrivait de partout, Freïhr était descendu pour les freiner devant l'entrée principale, quant aux deux filles elles étaient sur les hauteurs de la forteresse. Le combat a fait qu'ils sont éloignés.
    D'un seul coup, Hélène qui avais été surprise de la force de son adversaire, cessa de le combattre, et recula.
    — La peur t'envahit on dirait, fit l'homme en armure noir.
    Il riait de la faiblesse d'Hélène.
    Bien que la peur l'envahissait, elle ne pouvait pas nier le serment qu'elle avait fait envers Asheylia.
    — J'ai un serment à respecter, et tel est mon devoir de Gardien je te combattrais jusqu'à mon dernier souffle s'il le faut.
    — Quel courage ! Bien que je ne souhaite pas en arriver là.
    — Hein ?
    — Je recherche seulement un objet qui semble être en votre possession.
    — Ah, vous parlez sans doute de ce fameux médaillon.
    — Il ne ment jamais, fit-il en tournoyant un médaillon dans sa main, je sais que c'est Ashélia qui le possède actuellement. Le fait que la magie du médaillon a été utilisée, c'était un jeu d'enfant pour retrouver le possesseur. Ce médaillon que tu vois là il scintille lui aussi, et me dévoile tout par des visions. Maintenant que je sais tout, il est désormais inutile de vous cacher, quel que soit où vous alliez, je vous retrouverais. Alors, pour le bien de tout le monde mettons un terme tout de suite. Si vous me donnez gentiment le médaillon, je vous laisserais partir. Je sous laisserais la vie sauve, vous avez ma parole.
    — Je ne veux pas de votre pitié, fit-elle en l'attaquant de son épée.
    — Puisque c'est ainsi que tu vois les choses, répliqua-t-il en bloquant l'attaque, je pense que nous sommes obligés de passer par là.
    — Exactement, répliqua-t-elle d'une voix ferme.
    Malgré qu'elle mettait toute sa bravoure et sa volonté, Hélène mena un combat difficile. Ces attaques étaient successivement bloquées. Les armes de métal étincelèrent lorsqu'elles entrechoquaient.
    — Ah ah ah ! C'est tout ce que tu peux faire avec ta magie. Comme tu peux constater, ta magie n'a aucun effet sur moi.
    Hélène, canalisa sa haine et se concentra, afin de rendre ses attaques magiques plus fortes, ce qui l'épuisait. Surpris de la force magique d'Hélène, l'homme en armure noir retenait ses cris de douleur.
    — Ce n'est qu'une question de temps, se marmonna-t-il, elle va lâcher, ah ah ah ! Continua-t-il, tu voix tu as beau multiplier tes forces, je ne ressens rien, mon armure est conçue pour recevoir de tel choques.
    — C'est ce qu'on verra, fit-elle en augmentant de quelques crans la puissance de sa magie.
    — Quelle ténacité ! fit-il en souffrant.
    Son armure montra une faiblesse en montrant une fissure.
    — Non, cela ne se peut, fit-il, mon armure cède.
    — Alors, comment te sens-tu maintenant ? Que disais-tu à propos de mes capacités magiques ? J'ai cru entendre que ça ne te faisait rien. Et je vois que ta jolie armure va voler en éclat. J'ai un dilemme à te proposer, fit-elle en s'avançant vers sa cible paralysée.
    Au fur et à mesure qu'elle avançait, l'intensité de sa magie grandissait encore et encore.
    — Tu as le choix de nous laisser tranquilles, retournant là où tu viens, ou bien tu choisis de mourir maintenant.
    — Ah ah ah ! Riait-il. Certes, je t'ai sous-estimé, mais je ne m'avoue pas vaincu.
    — Alors, tu mourras.
    D'un seul coup Hélène fut aveuglée par une lumière qui provenait de l'homme en armure. Hélène eut le réflexe de mettre ces mains au visage pour protéger ses yeux, et de se retourner. Et l'homme en armure, couru vers elle lançant une attaque massive d'un coup d'épaule, qui la fit projeter au sol. Elle se releva t en bien que mal, et voulant réutiliser sa magie, elle grimaçait de douleur, tenant son bras droit. Elle semblait souffrir. Ne pouvant plus incanter de sort, et se trouvant désarmée, elle ne lâcha pas prise. Esquivant successivement les coups massifs et lents de son adversaire, elle trouva la faille pour récupérer son arme, et persévéra le combat à l'épée, mais étant affaiblie, elle combattit de plus en plus lentement. Son adversaire semblait jouer avec elle, car il n'essayait guère de la tuer, il bloquait seulement ces attaques. Après avoir une nouvelle fois paré son attaque, l'homme en armure donna un grand coup dans son épée, qui avec le choc l'avait désarmée, et empirer sa douleur au bras. Se trouvant encore projetée, elle fut désormais clouée au sol. Pourtant, sa colère qu'elle lui portait était grande, mais sa douleur au bras lui faisait tellement souffrir qu'elle n'eut plus la force de se relever. Elle se sentait incapable de continuer le combat.
    — Pardonnez Anne, fit-elle à voix basse versant de fines larmes, j'ai échoué, j'ai failli à ma mission.
    Hélène fut à la merci, de l'homme en armure.
    — Qu'attends-tu pour me tuer, fit-elle en échangeant un regard plein de hargne.
    Il montra un signe d'hésitation, il leva son arme pour l'achever, mais au bout du compte, la force lui semblait lui manquer, baissant son arme, il l'épargna. Et continua son chemin, s'approchant d'Ashélia. Hélène se releva, et courut, dans son élan elle ramassa une épée et la pointa dans le dos de l'ennemi qui d'un coup de réflexe para son attaque qui la projeta à terre. Après avoir tué son ennemi, Ashélia, porta son intention vers Hélène. Elle courut vers elle afin de la relever.
    — Ça va, s'enquit Ashélia.
    — Oui je crois.
    — Repose toi un peu je m'occupe de lui.
    — Amélia occupe-toi d'Hélène, fit Dannah arrivant à temps, elle semble être blessée.
    — Bien bien bien ! Fit l'homme en armure avançant vers les jeunes filles, je vois que la famille est réunie.
    — Qui être vous, fit Dannah en avançant vers l'ennemi en utilisant une invocation qui la vêtit d'une armure, et que voulez-vous ? Pourquoi poursuivez-nous ?
    — Si vous me donnez ce que je désire, nous n'aurons pas besoin de nous affronter.
    — Ah je vois, c'est le médaillon de Dorian que vous cherchez. Et dans quel but vous voulez le détenir.
    — Eh bien !, réfléchit-il. Tout comme vous j'ai un devoir à accomplir. Et mon devoir est de reprendre ce médaillon et de le ramener à mon père.
    — Votre père ? Intervint Ashélia.
    — Le seigneur Dorian.
    — Shaitâne ? Fit Dannah.
    — Maintenant, je comprends pourquoi qu'il ne montre aucune agressivité, continua Ashélia, et qu'il ait épargné Hélène.
    — Oui j'ai épargné Hélène, car je ne veux pas votre mort. Nous sommes de la même famille. J'ignore ce que veut faire mon père, mais j'ai le devoir de récupérer son médaillon, et de le lui remettre.
    — Que c'est gentil, fit Dannah, ouvre les yeux Shaitâne, ton père a sombré dans les ténèbres. S'il veut récupérer ce médaillon, c'est forcément dans l'intention de détruire la grande-Alliance. De nous détruire. Détruire notre monde.
    — Vous seriez en train de me dire, que mon père aurait conclu un pacte avec les ténèbres, dans le but, de détruit les nôtres ? Je ne vous crois pas. Il n'oserait jamais faire ça.
    — C'est la vérité, intervint Ashélia en avançant.
    — Attention, fit Dannah à Ashélia communiquant par télépathie via le médaillon, peut-être qu'il nous ment, continua-t-elle en la retenant derrière elle. Il fait sûrement l'ignorant, afin de mieux nous dissuader, afin que nous lui accordions notre confiance. Je ne sais pas ce qu'il nous cache, mais je le sens mal.
    — Tu as raison, répondit-elle, nous devons nous méfier.
    — Si c'est la vérité, je me plie à vous.
    — Ben, voyons ! Fit Dannah dans sa tête, tout bizarrement il veut se joindre à nous.
    — Si vous me donniez ce fameux je pourrais m'y opposé, et d'y mettre un terme.
    — En plus, il se fiche de nous, continua Dannah dans sa tête tournant les yeux.
    — Tu crois que je suis naïve Shaitâne, fit Ashélia en forçant la protection de sa sœur détrompe toi. Je ne suis pas si aveugle que ça. Tu portes une armure démoniaque, et tu veux te joindre à nous voulant défier ton père. Comme si que nous allions te croire.
    — Bien vu, Ashélia ! Mon armure a trahi ma parole. Il est bien évident que vous n'alliez pas me croire. Que suis-je bête. Toutefois, les apparences peuvent s'avérer être trompeuses.
    — Trompeuse ? Vous nous poursuivez depuis Saint-Poladeléa, et les apparences peuvent s'avérer trompeuses ? Je ne crois pas, non ! Toutefois, si tu avais été franc, on n'aurait pas dit non, mais là j'ai des doutes, donc, vaux mieux que tu te tiennes à l'écart. Rentre chez toi, nous n'avons pas besoin de ton aide.
    — Ah ! Fit-il pour chercher ces mots. Je t'ai tendu la main Ashélia, dans l'intention de vouloir t'aider, car j'ignorai qui était derrière mon père, puisque c'est ainsi que tu vois les choses, j'en fais une affaire personnelle, je te ferai payer ton arrogance, sauf si tu me donnes le médaillon en question.
    — Je n'ai pas peur de toi Shaitâne, fit-elle sévèrement, je n'ai pas peur de mourir.
    — Ne dis pas de bêtise, donne le médaillon et tout rentrera dans l'ordre, fit-il en lui tendant la main, et ne pousse pas à bout.
    — Jamais, fit-elle d'un ton sec en repoussant violemment sa main.
    — Quelle agressivité ! Je pensais vous épargner, mais on dirait que vous avez choisi le mauvais chemin. Donc, je vais devoir utiliser la méthode forte. Tu ne vas pas me laisser le choix de devoir te tuer.
    — Tu es bien comme ton père sale traître.
    — Je t'interdis de m'insulter ainsi, répliqua-t-il en la giflant.
    Ashélia, qui pourtant était fragile de caractère, ne semblait pas être dépassée par les événements. Elle ne reculait pas face à ses menaces. Quant à lui, il avait remarqué que son regard avait changé. Un regard plus déterminé que jamais, ne montrant aucune crainte. Il s'en était méfié en gardant sa main serrée sur le pommeau de son épée.
    — Vivre comme ton père, vivre comme un déchut, vivre comme un errant, vivre ou mourir comme un traître, C'est tout ce que tu mérites Shaitâne.
    Shaitâne prit de rage empoigna fermement son épée dont il dégaina, et lança une attaque rapide du revers de la lame à la hauteur de la gorge Ashélia comme pour la décapiter. Dannah qui avait anticipé l'attaque de leur adversaire, entoura sa sœur de ses bras, et d'un mouvement tournoyant, elle mit tout son poids sur elles, qui la fit agenouiller dos à l'adversaire, qui avait permis d'esquiver le coup. Dannah, poussa sa sœur, et fit une roulade latérale afin d'esquiver un second coup du tranchant porté sur elle, au sol. Shaitâne n'avait pas dit son dernier mot, il bondit sur Ashélia, qui se releva d'une roulade arrière, esquivant successivement c'est coup massif et lent. Ashélia, était très habile et souple de son corps. Mais par son manque d'expérience au combat elle reçut un coup de pied dans l'abdomen qui la plia, lui coupant le souffle, et se fait gifler au visage d'un revers de la main, elle fut projetée avant de frapper le sol.
    — Tu joues moins la maline, fit-il en s'avançant vers elle, mais pendant ce temps-là il oublia Dannah, qui avait bondi sur lui d'une forte attaque dont il bloqua in extremis, et s'échangèrent des coups fluide et puissant, les lames étincelèrent en s'entrecroisant, et l'air sifflait lors les coups était porté dans le vent.
    — Quelle hargne ! Fut-il surpris de sa force.
    D'un mouvement coordonné Dannah bloqua une de ses plus grosses attaques qui l'avais forcé a plié légèrement les genoux et d'utilisé les deux mains sur la garde de son épée, portant son épée au-dessus de son épaule pointe vers le bas. Et grâce à la magie de son médaillon, elle envoya une onde de choc à travers la lame de son épée, qui propulsa Shaitâne dans les airs avant de frapper violemment le sol. Tellement violent qu'il en fissura le sol.
    — Ashélia, ça va ?
    — Oui, je crois, fit-elle en se relevant.
    — Profite de ce laps de temps pour utiliser ton médaillon, et invoque ton armure, elle te protégera.
    — Bien Dannah, répondit-elle en hochant la tête.
    Ashélia, fit sa première invocation en invoquant son armure. Elle était tellement impressionnée de porter cette armure, qu'elle l'admira.
    — Jolie armure, se dit-elle émerveille de sa beauté.
    Tous comme Dannah, l'armure était à l'effigie de la créature qu'elle portait. Celle de Dannah, représentait un faucon, quand à la sienne un pégase, et Shaitâne semblaient lui aussi invoquer une armure, remarqua-t-elle, avec l'apparence d'un dragon.
    — Quelle puissance ! Je me demande d'où elle la puise. D'où viennent ses ressources ? Fut surpris Shaitâne en se relevant difficilement.
    Le combat s'engageait désormais à deux contre un. Le combat fut très sévère avec ces échanges de coup, de parade, et d'esquive. Ashélia, menait toujours un combat rapide et souple, quant à Dannah qui avait une technique plutôt puissante et précise, et Shaitâne qui subissait un enfer, utilisait des attaques massives, et lentes, entraînant tout son poids. Couvert d'une multitude d'entailles dans ses chairs, Shaitâne résistait ferment, bien qu'il était en position de faiblesse il trouva une faille blessant Ashélia, d'une entaille sur la pommette gauche de son visage, succéder d'une entaille sur le bras droit qui d'un picotement la désarma de son arme, et la termina d'un grand coup d'épaule qui la renversa au sol, Ashélia tétaniser resta clouer au sol finissant part s'évanouir.
    — Non, cria Dannah en larme au moment de l'action.
    La haine qu'elle dégageait envers Shaitâne, était tellement grande qu'elle fait scintiller son médaillon, canalisant toute son énergie, qu'elle libéra en le chargeant d'une telle vivacité d'elle en devient incontrôlable.
    De son côté, Freïhr qui combattait désespérément les cavaliers en armure noire fut distrait par le combat que menait Dannah sur les hauteurs de la forteresse.
    — Dannah a l'air très triste, s'enquit Freïhr, elle dégage une très grande énergie dû à la colère. Je n'ai jamais vu une telle puissance se libérer ainsi. Il a dû se passer quelque chose de très grave.
    Quand soudain il eut un choc dans le mur dans la forteresse, au point de la faire trembler. Des morceaux pierre se trouvaient éjecté un peu dans tous les sens, et des parties des murs s'effondraient dû au tremblement. Certain des ennemis se faisaient arpenté par les caprices de la forteresse, et d'autre avaient pris la fuite à l'aide de leur monture ce qui libéra Freïhr, qui essayait tant bien que mal de survivre en esquivant les projections de pierres, et de se frayer un chemin pour rejoindre ses compagnons. Il trouva en premier, Hélène qui semblait être légèrement blessée au bras, et auprès d'elle se trouvait Amélia.
    — Laisse-moi voir ton bras, fit Freïhr.
    Hélène poussa un léger gémissement.
    — Ça va tu as rien de grave, tu as juste une foulure au coude, et un petit hématome au bras dû au choc, tu vas vite te remettre. Appuie-toi sur moi je vais t'aider à te relever.
    — Merci, fit-Hélène.
    — Où sont les autres, il me semble les avoir vu sur les hauteurs de la forteresse, mais vu le désastre autour de nous, il serait difficile de les retrouver.
    — Tenez ! Regarder là-bas, fit Amélia en pointant de son index, il y a quelque chose qui brille là-bas.
    — Allons-y, mais restons sur nos gardes, fit Freïhr, nous ignorons ce que nous pouvons trouver à cet endroit.
    — Ashélia... Dannah... cria Hélène d'un air triste, allant tout droit vers cette lumière.
    — Hélène, cria-t-il, attend nous.
    Freïhr et Amélia coururent essayant de la rattraper.
    — Oh mon dieu, fit Freïhr lorsqu'il découvrit Ashélia allonger sur le sol.
    Freïhr s'agenouilla auprès de Dannah et analysa ses blessures.
    — Ces entailles ont été faites par une arme qui comportait du venin, informa-t-il, son sang est empoisonné, il lui faut de la médecine ancestrale des Anciens. La reine Arianwenn d'Oléron est une des rares personnes à la maîtriser, nous devons vite reprendre notre chemin.
    — Va-t-elle mourir ? s'enquit Hélène.
    — Non, fit Dannah connaissant la magie chimérique, tant qu'elle porte son médaillon celui-ci scintillera éternellement, et sa chimère luttera pour la protéger, toutefois, comme le disait Freïhr un instant, elle a besoin de médecine des Anciens, pour qu'elle se rétablisse.
    — Elle a eu beaucoup de chance, fit Freïhr, d'être une invocatrice, et d'avoir une créature qui lui soit fidèle, car ce venin peut tuer un être vivant en une fraction de seconde.
    — Pas très rassurant, fit Amélia.
    — Il y a encore de l'espoir, rassura Dannah qui éprouvait tout de même de la tristesse.
    Hélène s'agenouilla auprès d'Ashélia, et pris sa main et marmonna une petite prière, tiens bon Ashélia. Nous allons vite nous remettre en route.
    — J'ai récupéré nos chevaux, ils étaient partis se cacher.
    — Bien Amélia.
    Freïhr prit Ashélia dans ses bras.
    — Hélène monte sur ta monture, et prend là avec toi.
    Hélène monta sur sa monte et fit ce que Freïhr lui avait demandé. Elle prit Ashélia, avec elle. Tous montèrent sur leur monture. Amélia était de Corvée, elle prit la monture d'Ashélia, la retenant d'une longe, car il n'allait pas l'abandonner. Freïhr ouvrit la marche, quant à Hélène et Amélia chevauchaient légèrement en retrait, et Dannah fermait la marche, poursuivant leur route vers Laenaya.

      La date/heure actuelle est Dim 18 Nov - 22:35