Partie 12.3

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    Cassyfantasya
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    Partie 12.3

    Message par Cassyfantasya le Lun 14 Avr - 12:10

    Suivi d'Aurore, Arianwen alla à la rencontre de cette machine, et c'était bien le retour de Freïhr et de Sylvania,  et ils avaient bien réussi leur mission, car le roi Théodore était bel et bien ici présent. Arianwen accueilli Théodore très chaleureusement et de retour dans la cour du domaine, elle dit les présentations. Quant à Ashélia, elle était tellement heureuse de revoir Freïhr et Sylvania, qu'en allant à leur rencontre elle les serra dans ses bras, afin les saluer et de leur prendre de leur nouvelle, ainsi de savoir comment c'était dérouler leur mission, mais préoccuper par les présentations de la reine, elle ne pouvait guère en savoir davantage. Hormis un « Nous te raconterons ça plus tard » de leur part.  
    — En premier je te présente mon père, le roi Ossen, Nairwen, ma jeune sœur. Tu connais déjà Sylvania et Freïhr. Sylvania est la fille de Nairwen et de Richard, et comme tu as pu le voir Freïhr, fils du roi Nicolas d'Han-Ashara, est son fiancé. Juliâne, l'héritier du royaume d'Han-Eltras, représentera son royaume puisque Arthur eut un empêchement. Anne et ses trois filles. Dannah, Ashélia et Hélène, qui est une fille adoptive.
    — Je suis la petite sœur de Juliâne, lança-t-elle  fièrement.
    — Ivie, la reine d'Han-Akand, Aurore, fille de Elowny et de l'enchanteur Luciâne, ensuite la petite Amélia une amie des filles d'Anne, à côté c'est Ca..
    — Ma maman, lança maladroitement Amélia qui réveilla les esprits de chacun.
    — Cassandra, ma fille et dans la demeure, il reste Félicia, la fille de Dorian.
    — D'où tiens-tu cette information, dit Cassandra Gêné.
    — Oups... j'ai promis de rien dire.
    — Ce n'est pas grave, je le savais que tu l'apprendrais tôt ou tard.
    — Amélia et ta fille, dit Anne étonnée.
    — Oui, Amélia es ma fille, dit-elle avouant honteusement devant tout le monde, j'ai eu une liaison secrète avec Kalaâne. Maintenant tout le monde est au courant.
    — Désolé, je ne le savais pas, mais ça m'a fait plaisir le jour où j'avais appris cette nouvelle.
    — Ah je voir cela vient de Freïhr, cette information.
    — Indirectement oui, ne le gronde pas, c'est moi qui l'ai deviné.
    — Mais, non je ne vais pas le gronder, je suis ravie que tu le prennes bien, finalement.
    — Ben, félicitation Cassandra, dit Anne intervenant de nouveau.
    — Est-ce ironique ?
    — Non, pas du tout, mais tu as été bien forte pour cacher, un tel secret.
    — Ne t'inquiète pas, Cassandra, rassura sa mère, personne ne t'en veux, et regarde Amélia, elle à l'aire d'être heureuse, et c'est le principal.
    — Oui, c'est vrai, pourquoi devrais-je m'en faire.
    Désormais en présence de tout le monde, Arianwen convia à ses invités un festin qui a été conférer à l'intérieur la demeure, dans la grande salle, et chacun était amené à prendre place autour d'une grande table. Tout le monde mangea et but, et en ce moment de rassemblement, ils discutaient de diverses choses. Ashélia, était en train de passer la soirée avec de mauvaises pensées, et lui fatiguant l'esprit, et ne disant rien à personne, elle quitta la table. Ayant toujours un œil sur Ashélia, Hélène l'avait suivi.
    — Où vas-tu ?
    — Je pars me coucher.
    — Est-ce que tu vas bien ?
    — Oui, ne t'inquiète pas je suis juste fatigué.
    Ashélia eut une grimace de douleur, mettant une main sur sa tête.
    — Non, je vois que tu as quelque chose, et tu as mal quelque part, dis-moi la vérité.
    — D'accord Hélène je vais être sincère avec toi, tout d'abord le dois à tout prix me poser dans un lit. Et après je vais tout t'expliquer.
    — Est-ce grave ?
    — Je ne sais pas, mais ça me fait horriblement mal. Et cela m'avait pris d'un coup, sans aucune raison.
    — Cela est bien inquiétant. D'accord, allons dans ta chambre.
    Hélène et Ashélia, montèrent dans les étages et allèrent dans cette fameuse chambre qui a été réservée pour elle dès le premier jour. A l'aide d'Hélène, Ashélia qui était sur le point de s'évanouir, regagna son lit, et s'allongea. Quant à Hélène, elle s'agenouilla à son chevet.
    — Alors, raconte-moi ce qu'il ne va pas.
    — De puissants flashs rodent dans ma tête, et cela me tortille de douleur lorsque celle-ci ont lieu.
    — Et depuis quand tu as ceci ?
    — Je me souviens, lorsque je m'étais réveillé, j'avais eu la même chose, et je pensais que s'était un simple cauchemar, mais même éveiller cela me prend, et ça me faisait très mal, plus le bruit dans la grande, avec tous ces conversations qui partaient dans tous les sens cela n'arranger pas les choses, donc j'ai craqué en ayant quitté le repas, pour m'isoler, je suis désolé de manquer de respect, mais je n'en pouvais plus. Puis ces cauchemars deviennent de plus en plus précis, et réalistes.
    — Ne t'inquiète pas, expliquer de cette manière je comprends mieux, pourquoi que tu t'étais éclipsé du repas. Et sans être trop indiscrète, qu'as-tu vu ?
    — Les Ténèbres. La fin de notre monde. Le néant. Et j'entends sa voix, il essaie de me parler, mais c'était inaudible, tel qu'une langue de serpent me murmurant à l'oreille.
    — Cela doit être horrible, ne t'inquiète pas, je suis là, je veillerai sur toi. Repose-toi à présent, je redescends, afin de finir de manger, et dès que j'ai fini, je reviens te voir.
    — Merci de t'en soucier pour moi Hélène, prodite de ta soirée, ça va aller, j'ai juste besoin de me reposer.
    — D'accord, mais j'espère que ce ne soit pas trop grave. Repose-toi bien.
    — Merci.
    Hélène quitta Ashélia, afin de retourner dans la grande salle, et alla voir sa grand-mère.
    — Grand-Mère, je peux te parler.
    — Oui Hélène.
    — Ashélia, va très mal, dit telle en parlant à voix basse afin de ne pas réveiller tout soupçon avant l'heure.
    — Je m'en doutais, et c'est à cause de ses cauchemars.
    — Alors, tu le savais.
    — Oui et non... enfin pas avant que tu me le dises, toutefois je l'avais pensé, et ce que tu viens de me révéler confirme mon hypothèse. Puis je l'ai vu dans ses yeux avant qu'elle s'éclipse du repas. Et je pense connaitre les raisons. Il y a des moments qu'elle va se sentira bien et d'autres moments elle se sentira mal, expliqua-t-elle, c'est-à-dire qu'il reste des séquelles du poison dans son corps. J'ai fait tout ce que j'ai pu, et à en croire mes connaissances, aucune magie existante dans ce monde ne peut anéantir ce maléfice. Le seul point positif c'est que ses jours ne sont plus menacés par la mort. Et ce qu'Ashélia peut entrevoir à travers ses cauchemars, n'est ni plus ni moins qu'un aperçu de la destruction de notre monde, liée à la guerre, et aux flammes de l'industrie.
    — C'est horrible.
    — Ashélia, perçoit l'avenir tel que les ténèbres ont gravé dans leur l'histoire. En ce moment elle encourt un grand danger, pour être explicite, parmi ces visions elle voit toutes les personnes qui lui sont proche mourir l'un après l'autre, et ne supportant pas le choque elle se livra aux ténèbres, et elle meurt d'une manière suicidaire. Toutefois, l'histoire peut être également changée, disons prendre une tournure différente. Après c'est à elle seule avec ces actes, et son courage, et de l'aide que l'on lui fournira, de changé le cours de notre histoire.
    — Tu veux dire qu'il y a de l'espoir.
    — Oui et je crois en elle. Mes visions sont encore floues, mais je sais qu'elle va être confrontée à un dur combat, et cela ne va pas être facile.  
    — S'il y a de l'espoir, je suis rassurée.
    — Ne dis pas un mot de notre conversation à Ashélia, cela risque de la perturber. Ashélia, doit vivre au jour le jour, en aucun cas elle ne doit faire confiance aux visions. Espoir ou non.
    — C'est un peu compliquer tout ça, mais d'accord.
    — Tu fais d'un bon Gardien, Hélène.
    — Merci, grand-mère, d'ailleurs je devrais aller la revoir afin de veiller sur elle. Puis Ashélia tient à s'excuser pour avoir quitté la table sans un mot.
    — Ne t'inquiète pas personne ne vous en voudra si vous avez quitté la table. Je pense que tout le monde comprendra.
    — Merci.
    Hélène retourna voir Ashélia.
    — Tiens ? Elle s'est endormie.
    Elle prit une chaise et s'installa, en gardant un œil bienveillant sur elle.


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